Un débat démocratique pour réfléchir à la vidéosurveillance couplée à la data


La CNIL estime que « le sentiment de surveillance renforcée, l’exploitation accrue et potentiellement à grande échelle de données personnelles, pour certaines sensibles (données biométriques), la restriction de la liberté d’aller et de venir anonymement, sont autant de problématiques essentielles pour le bon fonctionnement de notre société démocratique ».

 

C’est la raison pour laquelle l’autorité administrative appelle à un ” débat démocratique “. Elle souhaite que des encadrements appropriés soient définis par la loi, avec pour objectif de trouver un équilibre entre les impératifs de sécurisation et la préservation des droits et des libertés de chacun.

 

A l’heure actuelle, la CNIL estime que les textes en vigueur n’apportent pas de réponse approprié aux techniques et usages nouveaux. La loi doit aussi s’adapter aux récents développements juridiques tels que l’entrée en vigueur du RGPD et la transposition de la directive ” police justice “. Pour ces deux raisons, la CNIL appelle à ” un réexamen d’ensemble ” visant à mettre en place des garde-fous pour encadrer le déploiement des dispositifs, et empêcher le mauvaise usage des données traitées par leur biais

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